Rencontre avec EXODUS gods and kings une grosse daube !

Fan de film avec pour toile de fond un thème historique je me laisse séduire par « Exodus: Gods and Kings ».

Je m’ennuyais passablement quand je pris la décision d’aller me faire une toile histoire de me changer les idées. Je cherche sur le net les dernières productions susceptibles d’en valoir le détour. Fan de film avec pour toile de fond un thème historique, je me laisse séduire par « Exodus: Gods and Kings », d’autant plus que je suis assez client de Christian Bale. Je réserve donc mon billet depuis internet histoire de pas faire la queue au ciné. Je pars à l’heure afin d’arriver juste pile-poil au moment de la diffusion du film « Exodus ». Je récupère mon billet électronique, je prends quelques vitamines qui développent les abdos et je me rends à la salle de projection. Super, j’ai pris le soin de choisir un strapontin bien en face de l’écran tout en haut des gradins. Me voilà affalé dans le fauteuil, dans la main gauche une boisson gazeuse dont je tairai le nom capitaliste, et dans la droite une friandise non moins capitaliste.

Le film « EXODUS: Gods and Kings » commence..
Exodus gods and kings s’affiche à l’écran et de suite, je sens que ça va être du lourd. C’est qu’àu Ridley Scott en général, on lui file les moyens de sa politique. Grosse ambiance, gros effets pas forcément spéciaux mais bien numérisés pour noyer le spectateur dans l’Égypte de l’époque façon Ridley Scott. Alors le premier sentiment qui m’est venu tout droit dans la figure, c’est qu’à l’époque de Moïse des blacks, je vous le donne en mille, ils n’y en avaient pas ! Pas gênant, après tout, c’est juste un divertissement et tous les pèlerins dans la salle ne sont pas venus spécialement pour se cultiver le caberlo. Encore que.. Si toutefois, le Ridley Scott avait injecté quelques Indiens style apaches des familles de l’ouest américain dans la toile, là, je ne dis pas, peut être que le pèlerin moyen se serait, un tantinet, offusqué. Mais des blacks…
Bon passons, après trois bons quarts d’heure, j’attendais toujours de me prendre un bon train d’adrénaline dans la gueule. Un de ces trains qui font que pour le coup « Exodus » t’ambiancerait les neurones durant deux plombes et demi. J’ai bien tenté de patienter jusqu’à la première heure passée. Mon surmoi a bien essayé de me vendre le film afin que je pousse ma curiosité plus en amont et ainsi supporter cette mauvaise blague au-delà de l’heure et demie, mais il n’en a rien été..

C’est vrai que pour 140 000 000 $, tu te dis patience, il va bien finir par se passer quelque chose dans ce « EXODUS: Gods and Kings ». Ça va décoller, c’est obligé !
Rencontre avec EXODUS gods and kings une grosse daube
J’ai surtout décollé mon séant du strapontin pour ne pas perdre plus de mon précieux temps. Je suis donc rentré chez moi avec un goût amer dans la bouche.
https://youtu.be/U94OHpHJZ14
« EXODUS: Gods and Kings », une superbe daube, un film de naze où je me suis vraiment fait ch… !